De Petit Bateau à Lee McQueen : les expos mode à découvrir en régions cet été

Mis à jour le 18/10/2018 à 17H38, publié le 10/07/2018 à 12H08

De l'histoire de la culotte Petit Bateau aux vêtements coutures et aux accessoires vintages sélectionnés par l'antiquaire de la mode Didier Ludot en passant par la découverte des photos du couturier Lee McQueen prises par Ann Ray, la mode est un fil rouge à dérouler tout cet été. Voici un parcours mode en régions au travers de 9 expositions hétéroclites.

Le musée de la Bonneterie revient sur les 100 ans de cette invention signée d’un coup de ciseaux par Étienne Valton, le fils du fondateur de Petit Bateau, en 1918. Depuis l’aventure humaine de la famille Valton jusqu’aux racines historiques de son ancêtre, la culotte longue, on découvre les origines de ce vêtement devenu sous-vêtement. Une culotte, c’est 2,4 km de fil !. Place donc aux coulisses de la fabrication : matières, machines, savoir-faire, derrière l’apparente simplicité se cache une incroyable complexité et une multitude d’opérations : le choix du fil et ses traitements, le tricotage, la teinture, la confection, le contrôle qualité. L’exposition offre une mise en perspective de la libération du corps au travers des évolutions historiques de la culotte, ses formes et ses matières, avant de proposer une plongée dans l’imaginaire collectif alimentée par des images des premières Marinette, héroïne illustrée des premières pub des années 20 jusqu’aux dernières campagnes iconiques.
"La culotte Petit Bateau à 100 ans" jusqu’au 30 décembre 2018. Musée de la Bonneterie de Troyes (10400).
1 / 9 "La culotte Petit Bateau à 100 ans" à Troyes

Le musée de la Bonneterie revient sur les 100 ans de cette invention signée d’un coup de ciseaux par Étienne Valton, le fils du fondateur de Petit Bateau, en 1918. Depuis l’aventure humaine de la famille Valton jusqu’aux racines historiques de son ancêtre, la culotte longue, on découvre les origines de ce vêtement devenu sous-vêtement. Une culotte, c’est 2,4 km de fil !. Place donc aux coulisses de la fabrication : matières, machines, savoir-faire, derrière l’apparente simplicité se cache une incroyable complexité et une multitude d’opérations : le choix du fil et ses traitements, le tricotage, la teinture, la confection, le contrôle qualité. L’exposition offre une mise en perspective de la libération du corps au travers des évolutions historiques de la culotte, ses formes et ses matières, avant de proposer une plongée dans l’imaginaire collectif alimentée par des images des premières Marinette, héroïne illustrée des premières pub des années 20 jusqu’aux dernières campagnes iconiques."La culotte Petit Bateau à 100 ans" jusqu’au 30 décembre 2018. Musée de la Bonneterie de Troyes (10400).

© COURTESY OF PETIT BATEAU
Spécialisé dans la haute couture du XXe siècle, Didier Ludot s’installe cet été chez Edith Mézard au Château de l’Ange. C’est sous le signe de l’élégance des stations balnéaires mythiques qu’il propose une sélection de vêtements et d’accessoires vintages des plus grandes maisons de couture. Après juin à Biarritz avec son chic intemporel, voici juillet à Capri refuge de la jet set et des imprimés aux couleurs pop, puis le style bohème de Saint Tropez en août et en septembre l’élégance des champs de courses et des planches de Deauville. Edith Mézard met en scène autour de quatre ambassadrices - Gabrielle, Jackie, Brigitte et Anouk - cette boutique vintage éphémère tandis que Didier Ludot avec la complicité de Felix Farrington a créé deux petites robes noires (modèle Palais Royal et Château de l’ange) en exclusivité pour l’évènement.
"Villégiature couture en Provence" au Château de l’Ange. Lumières en Provence (84220)
2 / 9 Les escales balnéaires de Didier Ludot, antiquaire de mode, en Provence

Spécialisé dans la haute couture du XXe siècle, Didier Ludot s’installe cet été chez Edith Mézard au Château de l’Ange. C’est sous le signe de l’élégance des stations balnéaires mythiques qu’il propose une sélection de vêtements et d’accessoires vintages des plus grandes maisons de couture. Après juin à Biarritz avec son chic intemporel, voici juillet à Capri refuge de la jet set et des imprimés aux couleurs pop, puis le style bohème de Saint Tropez en août et en septembre l’élégance des champs de courses et des planches de Deauville. Edith Mézard met en scène autour de quatre ambassadrices - Gabrielle, Jackie, Brigitte et Anouk - cette boutique vintage éphémère tandis que Didier Ludot avec la complicité de Felix Farrington a créé deux petites robes noires (modèle Palais Royal et Château de l’ange) en exclusivité pour l’évènement."Villégiature couture en Provence" au Château de l’Ange. Lumières en Provence (84220)

Ann Ray a rencontré Lee McQueen en 1996 à Paris alors qu’il venait d’être nommé directeur artistique de Givenchy. Une amitié immédiate va les lier et pendant 13 ans, jusqu’à sa mort en 2010, Lee McQueen va laisser Ann Ray tout photographier : préparatifs, défilés, moments d’intimités. 35 000 photographies argentiques sont issues de cette relation de confiance. L’exposition "Les Inachevés - Lee McQueen" propose une plongée dans l’univers de celui que l’on a longtemps considéré comme l’enfant terrible de la mode mais qui était surtout un poète visionnaire et un homme d'images. La photographe rend hommage à l'univers du couturier peuplé de femmes, d'oiseaux et d'anges, de formes organiques ou de références à l'art, notamment au cinéma de Ridley Scott, de Stanley Kubrick et d'Alfred Hitchcock ou à la photographie de Richard Avedon. 
"Ann Ray. Les inachevés - Lee McQueen" jusqu'au 23 septembre à l'Atelier des Forges. Rencontres de la photographie d'Arles (13104).
3 / 9 Les photos de Lee McQueen shootées par Ann Ray à Arles

Ann Ray a rencontré Lee McQueen en 1996 à Paris alors qu’il venait d’être nommé directeur artistique de Givenchy. Une amitié immédiate va les lier et pendant 13 ans, jusqu’à sa mort en 2010, Lee McQueen va laisser Ann Ray tout photographier : préparatifs, défilés, moments d’intimités. 35 000 photographies argentiques sont issues de cette relation de confiance. L’exposition "Les Inachevés - Lee McQueen" propose une plongée dans l’univers de celui que l’on a longtemps considéré comme l’enfant terrible de la mode mais qui était surtout un poète visionnaire et un homme d'images. La photographe rend hommage à l'univers du couturier peuplé de femmes, d'oiseaux et d'anges, de formes organiques ou de références à l'art, notamment au cinéma de Ridley Scott, de Stanley Kubrick et d'Alfred Hitchcock ou à la photographie de Richard Avedon. "Ann Ray. Les inachevés - Lee McQueen" jusqu'au 23 septembre à l'Atelier des Forges. Rencontres de la photographie d'Arles (13104).

© ANN RAY, UNFALLEN ANGELS I, PARIS, 2009. COURTESY OF THE ARTIST
L’exposition raconte, au travers des riches collections du Musée de l’Impression sur Etoffes, l’histoire des motifs sur plus de deux siècles et demi. Elle montre la pérennité de ces motifs mais aussi comment les nouvelles techniques, les voyages, les progrès de la chimie et de la science et l’évolution d’une société vont donner naissance à de nouveaux genres. Avec 6 millions de motifs conservés, ce Musée est l'un des plus important centre d'images textiles au monde. Il offre une confrontation des créations anciennes et actuelles, depuis l’apparition des premières indiennes en Occident jusqu’à aujourd’hui. Des fleurs exotiques des palempores, des élégantes palmettes d’un cachemire, des scènes champêtres des toiles de Jouy, de l’exubérance des imprimés du Second Empire, des fantaisies décoratives de Raoul Dufy, des tissus simultanés de Sonia Delaunay, aux créations les plus contemporaines, c’est une balade au travers des motifs les plus emblématiques de la création textile. Le Musée a collaboré avec le compositeur André Manoukian qui signe un univers sonore inédit en adéquation avec les oeuvres présentées.
"Bal(l)ade. Une flânerie musicale dans les collections du Musée" avec le concours d’André Manoukian jusqu’au 30 septembre. Musée de l’Impression sur Etoffes de Mulhouse (68100).
4 / 9 « Flânerie musicale » avec André Manoukian à Mulhouse

L’exposition raconte, au travers des riches collections du Musée de l’Impression sur Etoffes, l’histoire des motifs sur plus de deux siècles et demi. Elle montre la pérennité de ces motifs mais aussi comment les nouvelles techniques, les voyages, les progrès de la chimie et de la science et l’évolution d’une société vont donner naissance à de nouveaux genres. Avec 6 millions de motifs conservés, ce Musée est l'un des plus important centre d'images textiles au monde. Il offre une confrontation des créations anciennes et actuelles, depuis l’apparition des premières indiennes en Occident jusqu’à aujourd’hui. Des fleurs exotiques des palempores, des élégantes palmettes d’un cachemire, des scènes champêtres des toiles de Jouy, de l’exubérance des imprimés du Second Empire, des fantaisies décoratives de Raoul Dufy, des tissus simultanés de Sonia Delaunay, aux créations les plus contemporaines, c’est une balade au travers des motifs les plus emblématiques de la création textile. Le Musée a collaboré avec le compositeur André Manoukian qui signe un univers sonore inédit en adéquation avec les oeuvres présentées."Bal(l)ade. Une flânerie musicale dans les collections du Musée" avec le concours d’André Manoukian jusqu’au 30 septembre. Musée de l’Impression sur Etoffes de Mulhouse (68100).

© MUSÉE DE L'IMPRESSION SUR ÉTOFFES DE MULHOUSE
L'utilisation de fils métalliques en textile tire son origine d’Asie où l'on mêla fils d'or et d'argent aux fils polychromes. En Europe occidentale, l'arrivée de ces tissus fait suite aux Croisades qui sont, pour les Chrétiens, l'occasion de découvrir des étoffes tissées aux fils d'or, des soieries... Les Cours d'Europe adoptent ces nouvelles étoffes, des ateliers de brodeurs se créent en France. Les pièces textiles présentées au Musée de la Chemiserie permettent de découvrir l'utilisation des fils d'or, des paillettes et ornements ostentatoires à la fois pour les hommes et les femmes. Habits et gilets des XVIIIe et XIXe siècles côtoient des chemises contemporaines, des robes des années 1920, des tenues de scène (Thierry Le Luron...). Certaines évoquent des costumes d'Orient comme la cape brodée au fil d'or que JC Pascal porte dans "Angélique et le Sultan" ou la tenue du Roi de Siam de Yul Brynner. A découvrir aussi des pièces originales comme une tunique-chemise de mariée tunisienne, des étoles indiennes ou des gilets d'influence ottomane portés en Afrique du Nord. 
"Ors, strass et paillettes, à la ville comme à la scène" jusqu’au 9 décembre 2018. Musée de la Chemiserie et de l’élégance masculine d'Argenton-sur-Creuse (36200).
5 / 9 "Ors, strass et paillettes, à la ville comme à la scène" à Argenton-sur-Creuse

L'utilisation de fils métalliques en textile tire son origine d’Asie où l'on mêla fils d'or et d'argent aux fils polychromes. En Europe occidentale, l'arrivée de ces tissus fait suite aux Croisades qui sont, pour les Chrétiens, l'occasion de découvrir des étoffes tissées aux fils d'or, des soieries... Les Cours d'Europe adoptent ces nouvelles étoffes, des ateliers de brodeurs se créent en France. Les pièces textiles présentées au Musée de la Chemiserie permettent de découvrir l'utilisation des fils d'or, des paillettes et ornements ostentatoires à la fois pour les hommes et les femmes. Habits et gilets des XVIIIe et XIXe siècles côtoient des chemises contemporaines, des robes des années 1920, des tenues de scène (Thierry Le Luron...). Certaines évoquent des costumes d'Orient comme la cape brodée au fil d'or que JC Pascal porte dans "Angélique et le Sultan" ou la tenue du Roi de Siam de Yul Brynner. A découvrir aussi des pièces originales comme une tunique-chemise de mariée tunisienne, des étoles indiennes ou des gilets d'influence ottomane portés en Afrique du Nord. "Ors, strass et paillettes, à la ville comme à la scène" jusqu’au 9 décembre 2018. Musée de la Chemiserie et de l’élégance masculine d'Argenton-sur-Creuse (36200).

© TENUE DU ROI DE SIAM PORTÉE PAR YUL BRYNNER DANS "LE ROI ET MOI" @ F. LAUGINIE
L’exposition "Naturae, chapeau la nature ! " qui fait suite aux 12es Rencontres Internationales des Arts du Chapeau, présente 86 modèles. Les chapeaux primés sont présentés, seuls, sur des îlots concaves, tandis que les autres chapeaux sont installés, par groupe de trois ou quatre, sur des îlots convexes. Ces créations célèbrent la nature. Chaque modiste l’a interprétée à sa manière, d’abord par le choix de la couleur - diversité des verts et des bruns - ou de la matière - feutre de poil, paille, laine, sisal, plumes mais aussi branches, graines ou fleurs séchées. Certains créateurs ont cherché à reproduire la nature et ce qui la compose - insectes, oiseaux, mammifères, champignons, fleurs, feuilles, arbres, mer, terre, champs - d'autres ont choisi d’évoquer les éléments naturels, les saisons, les paysages...
"Naturae, chapeau la nature !" jusqu’au 7 octobre 2018. Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon (42100).
6 / 9 Les chapeaux célèbrent la nature, à Chazelles-sur-Lyon

L’exposition "Naturae, chapeau la nature ! " qui fait suite aux 12es Rencontres Internationales des Arts du Chapeau, présente 86 modèles. Les chapeaux primés sont présentés, seuls, sur des îlots concaves, tandis que les autres chapeaux sont installés, par groupe de trois ou quatre, sur des îlots convexes. Ces créations célèbrent la nature. Chaque modiste l’a interprétée à sa manière, d’abord par le choix de la couleur - diversité des verts et des bruns - ou de la matière - feutre de poil, paille, laine, sisal, plumes mais aussi branches, graines ou fleurs séchées. Certains créateurs ont cherché à reproduire la nature et ce qui la compose - insectes, oiseaux, mammifères, champignons, fleurs, feuilles, arbres, mer, terre, champs - d'autres ont choisi d’évoquer les éléments naturels, les saisons, les paysages..."Naturae, chapeau la nature !" jusqu’au 7 octobre 2018. Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon (42100).

© COURTESY OF ATELIER-MUSÉE DU CHAPEAU
7 / 9 "Dentelles jumelles d’Alençon et d’Argentan"

L’exposition "Jolies Ornaises, Dentelles jumelles d’Alençon et d’Argentan" est une coproduction entre le musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon et la Maison des Dentelles d’Argentan. À travers une centaine d’oeuvres, l’exposition révèle l’excellence technique et le génie créatif des dentellières qui transforment la matière la plus simple, un fil de lin ou de coton, en oeuvre d’art. Depuis le XVIIe siècle, la dentelle ornaise est entièrement réalisée à la main avec une aiguille, du fil de lin ou de coton, du crin de cheval et un support provisoire en parchemin. Vers la fin du XVIIIe siècle, la distinction se fait entre ces ouvrages en "point d’Argentan" et en "point d’Alençon", en raison de la spécialisation de ces deux cités dentellières. Malgré l’inexorable déclin des dentelles manuelles au XXe siècle, la conscience patrimoniale a permis à ce savoir-faire dentellier, né dans l’Orne il y a près de quatre siècles, de perdurer à Alençon et à Argentan. Cette exposition est labellisée dans le cadre de l’Année européenne du patrimoine culturel 2018. "Dentelles jumelles d'Alençon et d'Argentan" jusqu’au 6 janvier 2019. Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d’Alençon (61000) et Maison des Dentelles d’Argentan (61200).

La Fondation Villa Datris explore les différents modes d’expression de la sculpture contemporaine à travers l’art textile, le tissage et le tressage en présentant 104 œuvres de 72 artistes. Les artistes contemporains ouvrent un nouvel horizon à la création où ils puisent une approche sensuelle de la matière, des fibres, fils ou brindilles croisés et assemblés, au rythme d’une autre temporalité. Traditionnellement associé au monde féminin, l’ouvrage textile est récemment devenu l’emblème d’un nouvel engagement pour des artistes féminines qui, de fil en aiguille, en détournent les codes ancestraux. A découvrir le travail des artistes reconnus et émergents : Leonor Antunes, Rina Banerjee, Pierrette Bloch, Cathryn Boch, El Anatsui, Josep Grau-Garrida, Sheila Hicks, Fabrice Hyber, Yannis Kounellis, Annette Messager, Joana Vasconcelos…
"Tissage, Tressage... Quand la sculpture défile" jusqu’au 1er novembre 2018. Fondation Villa Datris à l'Isle-sur-la-Sorgue (84 800)
8 / 9 "Tissage, Tressage", à l'Isle-sur-la-Sorgue

La Fondation Villa Datris explore les différents modes d’expression de la sculpture contemporaine à travers l’art textile, le tissage et le tressage en présentant 104 œuvres de 72 artistes. Les artistes contemporains ouvrent un nouvel horizon à la création où ils puisent une approche sensuelle de la matière, des fibres, fils ou brindilles croisés et assemblés, au rythme d’une autre temporalité. Traditionnellement associé au monde féminin, l’ouvrage textile est récemment devenu l’emblème d’un nouvel engagement pour des artistes féminines qui, de fil en aiguille, en détournent les codes ancestraux. A découvrir le travail des artistes reconnus et émergents : Leonor Antunes, Rina Banerjee, Pierrette Bloch, Cathryn Boch, El Anatsui, Josep Grau-Garrida, Sheila Hicks, Fabrice Hyber, Yannis Kounellis, Annette Messager, Joana Vasconcelos…"Tissage, Tressage... Quand la sculpture défile" jusqu’au 1er novembre 2018. Fondation Villa Datris à l'Isle-sur-la-Sorgue (84 800)

© VASCONCELOS JOANA. POURQUOI PAS ©TUTTI IMAGES
Le musée Le Secq des Tournelles, dédié aux arts du fer, accueille la créatrice de bijoux Sara Bran. Dans le cadre d’une résidence d’artiste en 2017 à l’invitation de la Réunion des musées métropolitains Rouen Normandie, la bijoutière-joaillière Sara Bran a entamé une conversation avec les collections des musées. De cette cohabitation est née l’exposition "L’or des secrets", un dialogue entre ses créations et les collections du musée. C'est un panorama de ses créations depuis les dix dernières années, des bagues aux colliers, des manchettes aux boucles d’oreilles et pendentifs et des pièces magistrales, comme le col Au cœur de la dentelle Guipure, le col Point d’Alençon ou encore le Col de Natilde. Le fruit de sa collaboration pour des maisons de luxe notamment Guerlain figure dans l’exposition. Le processus créatif de l’artiste est mis en avant via des vidéos, des documents de travail, des dessins et des outils. 
"L’Or des secrets" Sara Bran jusqu’au 12 novembre 2018. Musée Le Secq des Tournelles de Rouen (76000).
9 / 9 "L'or des secrets" de la joaillière Sara Bran, à Rouen

Le musée Le Secq des Tournelles, dédié aux arts du fer, accueille la créatrice de bijoux Sara Bran. Dans le cadre d’une résidence d’artiste en 2017 à l’invitation de la Réunion des musées métropolitains Rouen Normandie, la bijoutière-joaillière Sara Bran a entamé une conversation avec les collections des musées. De cette cohabitation est née l’exposition "L’or des secrets", un dialogue entre ses créations et les collections du musée. C'est un panorama de ses créations depuis les dix dernières années, des bagues aux colliers, des manchettes aux boucles d’oreilles et pendentifs et des pièces magistrales, comme le col Au cœur de la dentelle Guipure, le col Point d’Alençon ou encore le Col de Natilde. Le fruit de sa collaboration pour des maisons de luxe notamment Guerlain figure dans l’exposition. Le processus créatif de l’artiste est mis en avant via des vidéos, des documents de travail, des dessins et des outils. "L’Or des secrets" Sara Bran jusqu’au 12 novembre 2018. Musée Le Secq des Tournelles de Rouen (76000).

<span>Par</span> Corinne Jeammet

Par Corinne Jeammet

@CocoJeammet

Journaliste, responsable de la rubrique Mode de Culturebox

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