Miró, Basquiat, Picasso... les expositions à ne pas rater à Paris cet automne

Publié le 04/09/2018 à 16H52

Belle moisson de grandes expositions cet automne à Paris, avec Miró au Grand Palais, le cubisme au Centre Pompidou, les Nadar à la BnF, Basquiat et Egon Schiele à la Fondation Vuitton, et Picasso encore et toujours : ses périodes bleue et rose au Musée d'Orsay et une réflexion autour de la notion de chef-d'œuvre au musée Picasso.

Le Centre Pompidou consacre une grande exposition au cubisme : de ses deux inventeurs, Pablo Picasso et Georges Braque, aux artistes qui les ont suivis et ont contribué à populariser le mouvement en participant aux Salons parisiens : Fernand Léger, Juan Gris, Albert Gleizes, Jean Metzinger, Francis Picabia, Marcel Duchamp, Robert et Sonia Delaunay… Un parcours de 200 œuvres qui éclaire les concepts clés, les outils et les procédures qui définissent le cubisme et mettent en lumière son caractère expérimental et collectif. Du 31 mars 2018 au 5 août 2019. Ici, Juan Grís, "Le Petit déjeuner", octobre 1915, Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Paris 
1 / 14 Cubisme au Centre Pompidou

Le Centre Pompidou consacre une grande exposition au cubisme : de ses deux inventeurs, Pablo Picasso et Georges Braque, aux artistes qui les ont suivis et ont contribué à populariser le mouvement en participant aux Salons parisiens : Fernand Léger, Juan Gris, Albert Gleizes, Jean Metzinger, Francis Picabia, Marcel Duchamp, Robert et Sonia Delaunay… Un parcours de 200 œuvres qui éclaire les concepts clés, les outils et les procédures qui définissent le cubisme et mettent en lumière son caractère expérimental et collectif. Du 31 mars 2018 au 5 août 2019. Ici, Juan Grís, "Le Petit déjeuner", octobre 1915, Centre Pompidou, Musée national d'art moderne, Paris 

© CENTRE POMPIDOU, MNAM-CCI / PHILIPPE MIGEAT / DIST. RMN-GP
En partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, le musée d'Orsay se penche sur les "périodes bleue et rose" du jeune Pablo Picasso, qui succèdent à son arrivée à Paris. Entre 1900 et 1906, il connaît une période de création intense et féconde caractérisée par une grande diversité de styles qui voit éclore la naissance de son identité artistique. Il passe d'une riche palette aux quasi-monochromes de la "période bleue", puis aux tonalités roses de la "période des Saltimbanques". 80 peintures et 150 dessins dont certaines icônes seront montrés pour la première fois en France. Du 18 septembre 2018 au 6 janvier 2019. Ici, Pablo Picasso, "Autoportrait", 1901, Paris, musée national Picasso-Paris, dation, 1979
2 / 14 Picasso bleu et rose au Musée d'Orsay

En partenariat avec le Musée national Picasso-Paris, le musée d'Orsay se penche sur les "périodes bleue et rose" du jeune Pablo Picasso, qui succèdent à son arrivée à Paris. Entre 1900 et 1906, il connaît une période de création intense et féconde caractérisée par une grande diversité de styles qui voit éclore la naissance de son identité artistique. Il passe d'une riche palette aux quasi-monochromes de la "période bleue", puis aux tonalités roses de la "période des Saltimbanques". 80 peintures et 150 dessins dont certaines icônes seront montrés pour la première fois en France. Du 18 septembre 2018 au 6 janvier 2019. Ici, Pablo Picasso, "Autoportrait", 1901, Paris, musée national Picasso-Paris, dation, 1979

© PHOTO RMN - GRAND PALAIS (MUSÉE NATIONAL PICASSO - PARIS) / MATHIEU RABEAU © SUCCESSION PICASSO 2018
44 ans après la rétrospective organisée dans le même lieu par Jean Leymarie, le Grand Palais réunit près de 150 œuvres de Joan Miró pour mettre l'accent sur les périodes charnières du grand maître catalan qui a créé pendant près de sept décennies du XXe siècle : des peintures, des dessins, des céramiques, des sculptures, des livres illustrés qui racontent un itinéraire poétique marqué par un renouvellement constant, de la période fauve au cubisme, puis au surréalisme. Du 3 octobre 2018 au 4 février 2019. Ici, Joan Miró, "Peinture (Oiseaux et insectes)", 1938, Autriche, Vienne, Albertina, Collection Batliner
3 / 14 Rétrospective Joan Miró au Grand Palais

44 ans après la rétrospective organisée dans le même lieu par Jean Leymarie, le Grand Palais réunit près de 150 œuvres de Joan Miró pour mettre l'accent sur les périodes charnières du grand maître catalan qui a créé pendant près de sept décennies du XXe siècle : des peintures, des dessins, des céramiques, des sculptures, des livres illustrés qui racontent un itinéraire poétique marqué par un renouvellement constant, de la période fauve au cubisme, puis au surréalisme. Du 3 octobre 2018 au 4 février 2019. Ici, Joan Miró, "Peinture (Oiseaux et insectes)", 1938, Autriche, Vienne, Albertina, Collection Batliner

© SUCCESSIÓ MIRÓ / ADAGP, PARIS 2018 PHOTO THE ALBERTINA MUSEUM, VIENNE - THE BATLINER COLLECTION
Jean Michel Basquiat et Egon Schiele, morts tous les deux à 28 ans, ont laissé chacun une œuvre fulgurante, marquée par leur fureur de vivre. La Fondation Louis Vuitton consacre deux expositions parallèles à ces deux icônes de l'art du XXe siècle en rupture avec le système académique, l'un dans le New York des années 1980 et l'autre dans la Vienne de 1900. Du 3 octobre 2018 au 14 janvier 2019. A gauche, Jean Michel Basquiat, "Untitled", 1981, Collection Eli and Edythe L. Broad – A droite Egon Schiele, "Autoportrait à la lanterne chinoise", 1912, Leopold Museum, Vienne
4 / 14 Jean Michel Basquiat et Egon Schiele à la Fondation Louis Vuitton

Jean Michel Basquiat et Egon Schiele, morts tous les deux à 28 ans, ont laissé chacun une œuvre fulgurante, marquée par leur fureur de vivre. La Fondation Louis Vuitton consacre deux expositions parallèles à ces deux icônes de l'art du XXe siècle en rupture avec le système académique, l'un dans le New York des années 1980 et l'autre dans la Vienne de 1900. Du 3 octobre 2018 au 14 janvier 2019. A gauche, Jean Michel Basquiat, "Untitled", 1981, Collection Eli and Edythe L. Broad – A droite Egon Schiele, "Autoportrait à la lanterne chinoise", 1912, Leopold Museum, Vienne

© A GAUCHE © ESTATE OF JEAN-MICHEL BASQUIAT. LICENSED BY ARTESTAR, NEW YORK. PHOTO : COURTESY OF DOUGLAS M. PARKER STUDIO, LOS ANGELES – A DROITE PHOTO © FOTOGRAFIE LEOPOLD MUSEUM WIEN
Au-delà des images emblématiques comme la "Migrant Mother", le Jeu de Paume expose plus de cent tirages vintages de Dorothea Lange, de 1933 à 1957. Une exposition qui entend mettre l'accent sur la force émotionnelle des images de celle qui fut la première femme photographe à avoir une exposition personnelle au MoMA de New York en 1966. Ses photos d'Américains d'origine japonaise internés pendant la Deuxième Guerre mondial sont montrées en France pour la première fois. Du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2018. Ici, Dorothea Lange, "Toward Los Angeles", 1937
5 / 14 Dorothea Lange au Jeu de Paume

Au-delà des images emblématiques comme la "Migrant Mother", le Jeu de Paume expose plus de cent tirages vintages de Dorothea Lange, de 1933 à 1957. Une exposition qui entend mettre l'accent sur la force émotionnelle des images de celle qui fut la première femme photographe à avoir une exposition personnelle au MoMA de New York en 1966. Ses photos d'Américains d'origine japonaise internés pendant la Deuxième Guerre mondial sont montrées en France pour la première fois. Du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2018. Ici, Dorothea Lange, "Toward Los Angeles", 1937

© THE DOROTHEA LANGE COLLECTION, THE OAKLAND MUSEUM OF CALIFORNIA
Le Grand Palais rend hommage à la Venise du XVIIIe siècle, une cité qui brille et fascine pour sa peinture (Canaletto, Tiepolo, Francesco Guardi…), son architecture, sa musique (Vivaldi, Porpora, Hasse), son mode de vie, sa vitalité. Peintures, sculptures, dessins rendront compte de l'effervescence artistique vénitienne et de son rayonnement en Europe, avec des comédiens et des musiciens qui se produiront in situ. Du 26 septembre 2018 au 21 janvier 2019. Ici, Giovanni Antonio Canal, dit Canaletto, "Le Canal Grande avec la Salute", vers 1726-1728, Grenoble, musée de Grenoble
6 / 14 L'éblouissante Venise du XVIIIe siècle au Grand Palais

Le Grand Palais rend hommage à la Venise du XVIIIe siècle, une cité qui brille et fascine pour sa peinture (Canaletto, Tiepolo, Francesco Guardi…), son architecture, sa musique (Vivaldi, Porpora, Hasse), son mode de vie, sa vitalité. Peintures, sculptures, dessins rendront compte de l'effervescence artistique vénitienne et de son rayonnement en Europe, avec des comédiens et des musiciens qui se produiront in situ. Du 26 septembre 2018 au 21 janvier 2019. Ici, Giovanni Antonio Canal, dit Canaletto, "Le Canal Grande avec la Salute", vers 1726-1728, Grenoble, musée de Grenoble

© VILLE DE GRENOBLE /MUSÉE DE GRENOBLE – J.L. LACROIX
Les Nadar, pionniers de la photographie à partir de 1850, étaient trois : Félix Nadar, son demi-frère Adrien Tournachon et son fils Paul Nadar. Ils étaient aussi peintres, dessinateurs et inventeurs. La Bibliothèque nationale de France présente 300 œuvres qui témoignent des spécificités de chacun, de leur collaboration et de leurs rivalités : des portraits et autoportraits des trois et de leurs proches, des portraits de personnalités et d'artistes de leur temps, des photos de reportage… Du 16 octobre 2018 au 3 février 2019. Ici, Félix Nadar, "Sarah Bernhardt drapée en noir", 1864, BnF, département des Estampes et de la photographie
7 / 14 Les Nadar, une légende de la photographie, à la BNF

Les Nadar, pionniers de la photographie à partir de 1850, étaient trois : Félix Nadar, son demi-frère Adrien Tournachon et son fils Paul Nadar. Ils étaient aussi peintres, dessinateurs et inventeurs. La Bibliothèque nationale de France présente 300 œuvres qui témoignent des spécificités de chacun, de leur collaboration et de leurs rivalités : des portraits et autoportraits des trois et de leurs proches, des portraits de personnalités et d'artistes de leur temps, des photos de reportage… Du 16 octobre 2018 au 3 février 2019. Ici, Félix Nadar, "Sarah Bernhardt drapée en noir", 1864, BnF, département des Estampes et de la photographie

© BNF
Alphonse Mucha, né en Moravie (dans l'actuelle République tchèque), est connu comme un représentant populaire de l'art nouveau et comme illustrateur, moins pour son ambition de peintre voué à la cause nationale de son pays et des peuples slaves. Le musée du Luxembourg se penche sur ces deux facettes de l'artiste, des affiches pour Sarah Bernhardt aux toiles gigantesques sur l'histoire de son peuple. Du 12 septembre 2018 au 27 janvier 2019. Ici,  Alphonse Mucha, "Femme à la marguerite", velours imprimé 1900, Fondation Mucha, Prague
8 / 14 Alphonse Mucha au musée du Luxembourg

Alphonse Mucha, né en Moravie (dans l'actuelle République tchèque), est connu comme un représentant populaire de l'art nouveau et comme illustrateur, moins pour son ambition de peintre voué à la cause nationale de son pays et des peuples slaves. Le musée du Luxembourg se penche sur ces deux facettes de l'artiste, des affiches pour Sarah Bernhardt aux toiles gigantesques sur l'histoire de son peuple. Du 12 septembre 2018 au 27 janvier 2019. Ici,  Alphonse Mucha, "Femme à la marguerite", velours imprimé 1900, Fondation Mucha, Prague

© MUCHA TRUST 2018
La Monnaie de Paris offre à Grayson Perry sa première grande exposition monographique en France : l'artiste anglais, prix Turner en 2003, a choisi la céramique pour livrer ses réflexions ironiques et grinçantes sur l'identité, le genre, la classe sociale, la religion, la sexualité : ses vases sont ornés de dessins, de textes, de pochoirs, d'émaux, de transferts photographiques. Il s'exprime aussi avec le métal, la tapisserie, la gravure, et aime se mettre en scène sous le visage de Claire, son alter ego vêtu de robes de couleurs vives. Du 19 octobre 2018 au 3 février 2019. Ici, Grayson Perry, "Precious Boys", 2004 (détail)
9 / 14 Grayson Perry à la Monnaie de Paris

La Monnaie de Paris offre à Grayson Perry sa première grande exposition monographique en France : l'artiste anglais, prix Turner en 2003, a choisi la céramique pour livrer ses réflexions ironiques et grinçantes sur l'identité, le genre, la classe sociale, la religion, la sexualité : ses vases sont ornés de dessins, de textes, de pochoirs, d'émaux, de transferts photographiques. Il s'exprime aussi avec le métal, la tapisserie, la gravure, et aime se mettre en scène sous le visage de Claire, son alter ego vêtu de robes de couleurs vives. Du 19 octobre 2018 au 3 février 2019. Ici, Grayson Perry, "Precious Boys", 2004 (détail)

© GRAYSON PERRY. COURTESY THE ARTISTE AND VICTORIA MIRO, LONDON / VENICE
Le musée Jacquemart-André réunit dix chefs-d'œuvre du Caravage, dont sept n'ont jamais été exposés en France, ainsi que des œuvres de contemporains du maître du clair-obscur, comme Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Jusepe de Ribera. L'exposition se concentre sur la carrière romaine du Caravage et sur le milieu artistique dans lequel il a évolué, au début du XVIIe siècle, avant qu'il doive s'exiler à la suite d'une rixe. Du 21 septembre 2018 au 28 janvier 2019. Ici, Michelangelo Merisi, dit Caravage, "Saint François en médiation", vers 1606, Museo Civico Ala Ponzone, Cremona 
10 / 14 Le Caravage, ses amis et ses rivaux au musée Jacquemart-André

Le musée Jacquemart-André réunit dix chefs-d'œuvre du Caravage, dont sept n'ont jamais été exposés en France, ainsi que des œuvres de contemporains du maître du clair-obscur, comme Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Jusepe de Ribera. L'exposition se concentre sur la carrière romaine du Caravage et sur le milieu artistique dans lequel il a évolué, au début du XVIIe siècle, avant qu'il doive s'exiler à la suite d'une rixe. Du 21 septembre 2018 au 28 janvier 2019. Ici, Michelangelo Merisi, dit Caravage, "Saint François en médiation", vers 1606, Museo Civico Ala Ponzone, Cremona 

© MUSEO CIVICO "ALA PONZONE", CREMONA, ITALIE
Le Musée Maillol propose une relecture de l'œuvre d'Alberto Giacometti en dialogue avec les grands sculpteurs classiques et modernes : plus de cinquante œuvres de l'artiste suisse à côté de vingt-cinq œuvres de Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou Richier. Depuis les œuvres de jeunesse de Giacometti marquées par la modernité classique à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925, la tentation de l'abstraction puis le retour à la figuration après 1935. Ici, Alberto Giacometti, "Tête crâne", 1934, plâtre, Fondation Giacometti, Paris 
11 / 14 Alberto Giacometti au Musée Maillol

Le Musée Maillol propose une relecture de l'œuvre d'Alberto Giacometti en dialogue avec les grands sculpteurs classiques et modernes : plus de cinquante œuvres de l'artiste suisse à côté de vingt-cinq œuvres de Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou Richier. Depuis les œuvres de jeunesse de Giacometti marquées par la modernité classique à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925, la tentation de l'abstraction puis le retour à la figuration après 1935. Ici, Alberto Giacometti, "Tête crâne", 1934, plâtre, Fondation Giacometti, Paris 

© SUCCESSION ALBERTO GIACOMETTI (FONDATION ALBERTO ET ANNETTE GIACOMETTI, PARIS ET ADAGP, PARIS) 2018
Le musée d'Orsay explore le dialogue entre Pierre-Auguste Renoir et Jean Renoir, le père peintre et le fils cinéaste, pour montrer que Jean, qui pratique aussi la céramique, forge sa personnalité artistique en interrogeant la peinture de son père et de ses contemporains. L'exposition montre des thèmes et des géographies communes aux œuvres du père et du fils, qui ont fait des portraits croisés : le second a posé pour le premier. Il ne l'a pas filmé mais a fait sa biographie. Tableaux, extraits de films, photographies et documents racontent cette histoire. Du 6 novembre 2018 au 27 janvier 2019. Ici, Pierre-Auguste Renoir, "Gabrielle et Jean", 1895-1896, Paris, musée de l'Orangerie 
12 / 14 Renoir père et fils au musée d'Orsay

Le musée d'Orsay explore le dialogue entre Pierre-Auguste Renoir et Jean Renoir, le père peintre et le fils cinéaste, pour montrer que Jean, qui pratique aussi la céramique, forge sa personnalité artistique en interrogeant la peinture de son père et de ses contemporains. L'exposition montre des thèmes et des géographies communes aux œuvres du père et du fils, qui ont fait des portraits croisés : le second a posé pour le premier. Il ne l'a pas filmé mais a fait sa biographie. Tableaux, extraits de films, photographies et documents racontent cette histoire. Du 6 novembre 2018 au 27 janvier 2019. Ici, Pierre-Auguste Renoir, "Gabrielle et Jean", 1895-1896, Paris, musée de l'Orangerie 

© RMN-GRAND PALAIS (MUSÉE DE L'ORANGERIE) / HERVÉ LEWANDOWSKI
Il ne s'agit pas d'une exposition sur Michael Jackson que propose le Grand Palais mais d'une exposition qui explore l'impact culturel de la personnalité et de l'œuvre du roi de la pop dans le champ de l'art contemporain depuis 1980. Alors que son influence et sa célébrité ne faiblissent pas, Michael Jackson est une des personnalités les plus représentées dans les arts visuels. Michael Jackson : On the Wall réunit les œuvres de plus de 40 artistes, depuis Andy Warhol, qui a utilisé son image au début des années 1980, à David LaChapelle en passant par Rita Ackerman, Yan Pei Ming, Paul McCarthy... Du 23 novembre 2018 au 14 février 2019. Ici, Yan Pei Ming, "In memory of Michael Jackson" 2017
13 / 14 Michael Jackson dans l'art contemporain, au Grand Palais

Il ne s'agit pas d'une exposition sur Michael Jackson que propose le Grand Palais mais d'une exposition qui explore l'impact culturel de la personnalité et de l'œuvre du roi de la pop dans le champ de l'art contemporain depuis 1980. Alors que son influence et sa célébrité ne faiblissent pas, Michael Jackson est une des personnalités les plus représentées dans les arts visuels. Michael Jackson : On the Wall réunit les œuvres de plus de 40 artistes, depuis Andy Warhol, qui a utilisé son image au début des années 1980, à David LaChapelle en passant par Rita Ackerman, Yan Pei Ming, Paul McCarthy... Du 23 novembre 2018 au 14 février 2019. Ici, Yan Pei Ming, "In memory of Michael Jackson" 2017

© COURTESY OF THE ARTIST. GALLERIA MASSIMO DE CARLO AND GALERIE THADDAEUS ROPAC
La Fondation Henri Cartier-Bresson, qui a quitté l'hôtel particulier de la rue Lebouis (14e arrondissement), inaugure ses nouveaux locaux du Marais avec une rétrospective de Martine Franck (1938-2012), une photographe au travail motivé par l'empathie. Le fil de l'engagement de celle qui a partagé la vie d'Henri Cartier-Bresson se retrouve dans les séries de portraits, de paysages presque abstraits et dans une sorte de chronique à distance de la vie politique. Un parcours ponctué de textes. Du 6 novembre 2018 au 10 février 2019. Ici, Martine Franck, "Quartier de Byker, Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni", 1977 
14 / 14 Martine Franck inaugure les nouveaux locaux d la Fondation Henri Cartier-Bresson

La Fondation Henri Cartier-Bresson, qui a quitté l'hôtel particulier de la rue Lebouis (14e arrondissement), inaugure ses nouveaux locaux du Marais avec une rétrospective de Martine Franck (1938-2012), une photographe au travail motivé par l'empathie. Le fil de l'engagement de celle qui a partagé la vie d'Henri Cartier-Bresson se retrouve dans les séries de portraits, de paysages presque abstraits et dans une sorte de chronique à distance de la vie politique. Un parcours ponctué de textes. Du 6 novembre 2018 au 10 février 2019. Ici, Martine Franck, "Quartier de Byker, Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni", 1977 

© MARTINE FRANCK / MAGNUM PHOTOS
<span>Par</span> Valérie Oddos

Par Valérie Oddos

@valerieoddos

Journaliste, responsable de la rubrique Arts de Culturebox

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