Haute joaillerie : le diamant, une pierre éternelle au coeur des sertissages

Mis à jour le 03/02/2017 à 10H08, publié le 03/02/2017 à 10H02

En marge des défilés haute couture à Paris, les maisons Boucheron, Chanel, Chaumet, Chopard, De Beers, Dior et Vuitton ont présenté leurs trésors de haute joaillerie le 26 janvier 2017. A l'image des petites mains qui travaillent les étoffes, les artisans ont mis leur savoir-faire au service du diamant au centre de tous leurs sertissages. Etincelant !

Chez Chopard, le Queen of Kalahari, diamant de 342 carats, qui cumule une couleur D, la plus belle, et une pureté de grade F (Flawless) est à l'origine d'une parure précieuse. "Il s’agit d’une pierre tout à fait exceptionnelle mais nous ne voulions pas la traiter comme un simple trophée. Nous souhaitions lui offrir un destin à sa mesure", explique Caroline Scheufele. Ce diamant de 342 carats a donné naissance à 23 diamants - dont 5 d'une taille supérieure à 20 carats. Ici chacune des principales tailles de pierre est représentée : coussin, brillant, cœur, émeraude, poire. Le Jardin de Kalahari est composé de six bijoux. La collection, qui à elle seule représente près d’une année de travail, est tissée autour de l’idée d’une dentelle joaillière, telle une guipure de diamants ajourée par la lumière. Pionnière du développement durable dans le domaine de la joaillerie, la co-présidente de Chopard a encouragé la mine de Karowe au Bostwana à rejoindre le nombre croissant de fournisseurs Chopard à s’engager auprès des critères de validation indépendants du Green Carpet Challenge promu par Eco-Age, reflètant les meilleures pratiques en termes de justice environnementale et sociale. 
1 / 7 Chopard haute joaillerie : The Queen of Kalahari, janvier 2017 à Paris

Chez Chopard, le Queen of Kalahari, diamant de 342 carats, qui cumule une couleur D, la plus belle, et une pureté de grade F (Flawless) est à l'origine d'une parure précieuse. "Il s’agit d’une pierre tout à fait exceptionnelle mais nous ne voulions pas la traiter comme un simple trophée. Nous souhaitions lui offrir un destin à sa mesure", explique Caroline Scheufele. Ce diamant de 342 carats a donné naissance à 23 diamants - dont 5 d'une taille supérieure à 20 carats. Ici chacune des principales tailles de pierre est représentée : coussin, brillant, cœur, émeraude, poire. Le Jardin de Kalahari est composé de six bijoux. La collection, qui à elle seule représente près d’une année de travail, est tissée autour de l’idée d’une dentelle joaillière, telle une guipure de diamants ajourée par la lumière. Pionnière du développement durable dans le domaine de la joaillerie, la co-présidente de Chopard a encouragé la mine de Karowe au Bostwana à rejoindre le nombre croissant de fournisseurs Chopard à s’engager auprès des critères de validation indépendants du Green Carpet Challenge promu par Eco-Age, reflètant les meilleures pratiques en termes de justice environnementale et sociale. 

© CHOPARD HAUTE JOAILLERIE
De Beers Diamond Jewellers est une référence de l’expertise diamantaire depuis plus de 125 ans. Dans cette maison, les diamants sont taillés pour leur beauté et non pour leur poids. La collection 1888 Master Diamonds offre une spectaculaire palette de couleurs rarement présentée car les phénomènes naturels qui donnent naissance à ces nuances de couleur sont rares. Les vives nuances de bleu et de jaune ainsi que les teintes de gris et cognacs attrapent la lumière. Ce sont de surprenantes associations d’intensité et de pureté. Tous les diamants de plus de 0.20 carat sont identifiés par la Marque De Beers inscrite en lettres microscopiques et sont référencés dans le registre des diamants de la maison. Chaque client reçoit un Certificat d’Authenticité précisant les caractéristiques du bijou et garantissant que les diamants sont naturels, non traités, sans conflit, d’origine et de fabrication éthiques.
2 / 7 De Beers : collection 1888 Master Diamonds, janvier 2017 à Paris.

De Beers Diamond Jewellers est une référence de l’expertise diamantaire depuis plus de 125 ans. Dans cette maison, les diamants sont taillés pour leur beauté et non pour leur poids. La collection 1888 Master Diamonds offre une spectaculaire palette de couleurs rarement présentée car les phénomènes naturels qui donnent naissance à ces nuances de couleur sont rares. Les vives nuances de bleu et de jaune ainsi que les teintes de gris et cognacs attrapent la lumière. Ce sont de surprenantes associations d’intensité et de pureté. Tous les diamants de plus de 0.20 carat sont identifiés par la Marque De Beers inscrite en lettres microscopiques et sont référencés dans le registre des diamants de la maison. Chaque client reçoit un Certificat d’Authenticité précisant les caractéristiques du bijou et garantissant que les diamants sont naturels, non traités, sans conflit, d’origine et de fabrication éthiques.

© DE BEERS HAUTE JOAILLERIE
Il était une fois... Coco avant Chanel, nouvelle collection de haute joaillerie illustrant la quête de liberté, la volonté de dépouillement et la recherche de légèreté : les fondamentaux du style Chanel. La collection de 49 pièces est composée de 11 parures joaillières, portant le nom de femmes élégantes ayant accompagnée, marquée ou influencée Gabrielle Chanel, avant 1920. Elles s’inspirent des deux thémes fondateurs de son style : la dentelle et le ruban dont elle décorait ses canotiers sur les champs de courses. En or et en pierres précieuses, ces derniers se déclinent dans des dégradés subtils de roses et de gris. Morganite, perles, spinelles, pierres de lune et saphirs Padparadscha se marient aux diamants. Le ruban est dénoué, drapé, enroulé ou noué en boucles aériennes, ses bords sont vifs ou semblent effilochés de diamants. La dentelle épurée, simplifiée, stylisée, semble imprimée de camélias, de fleurs ou d’oiseaux. Rappelant le coup de ciseau de Gabrielle Chanel, elle présente des coupes asymétriques au tombé parfait.
3 / 7 Chanel haute joaillerie : collection Coco avant Chanel, janvier 2017 à Paris

Il était une fois... Coco avant Chanel, nouvelle collection de haute joaillerie illustrant la quête de liberté, la volonté de dépouillement et la recherche de légèreté : les fondamentaux du style Chanel. La collection de 49 pièces est composée de 11 parures joaillières, portant le nom de femmes élégantes ayant accompagnée, marquée ou influencée Gabrielle Chanel, avant 1920. Elles s’inspirent des deux thémes fondateurs de son style : la dentelle et le ruban dont elle décorait ses canotiers sur les champs de courses. En or et en pierres précieuses, ces derniers se déclinent dans des dégradés subtils de roses et de gris. Morganite, perles, spinelles, pierres de lune et saphirs Padparadscha se marient aux diamants. Le ruban est dénoué, drapé, enroulé ou noué en boucles aériennes, ses bords sont vifs ou semblent effilochés de diamants. La dentelle épurée, simplifiée, stylisée, semble imprimée de camélias, de fleurs ou d’oiseaux. Rappelant le coup de ciseau de Gabrielle Chanel, elle présente des coupes asymétriques au tombé parfait.

© CHANEL HAUTE JOAILLERIE
L’opale, présente dans les créations Dior depuis les tout débuts, est la pierre de centre de la collection Dior et d'Opales. Pierre mystère, elle porte en elle toutes les couleurs des autres pierres. "C’est une pierre très poétique, explique Victoire de Castellane, Directrice Artistique de la joaillerie Dior. Elle invite au conte, à la magie. Quand je la regarde, je vois la terre de loin, les océans, les archipels, les reflets des étoiles sur les flots… Je la vois comme la pierre de la nature par excellence, une pierre tellement liée au féminin qu’elle en devient organique. " Sur les garde-temps - bracelets-bijoux - les nuances de l’opale se retrouvent dans les couleurs des pierres qui sertissent le cadran, la lunette et le bracelet : diamants, émeraudes, rubis, améthystes, saphirs roses, jaunes ou violets, grenats spessartites, tsavorites, démantoïdes, tourmalines Paraïba. Ici, l’opale pivote pour dévoiler un cadran serti de diamants. La collection comprend aussi des bagues, bracelets, colliers et boucles d’oreilles dans lesquels l’opale, au centre, déploie ses reflets sur les diamants sertis qui l’entourent. "On retrouve ici l’esprit de la collection Cher Dior, continue Victoire de Castellane. Mais tout en diamant, car je trouve que c’est une pierre merveilleuse pour mettre en valeur l’opale : elle en renforce l’aspect givré, comme si ses couleurs s’étaient figées dans une goutte d’eau gelée. "
4 / 7 Dior haute joaillerie : collection Dior et d'Opales, janvier 2017

L’opale, présente dans les créations Dior depuis les tout débuts, est la pierre de centre de la collection Dior et d'Opales. Pierre mystère, elle porte en elle toutes les couleurs des autres pierres. "C’est une pierre très poétique, explique Victoire de Castellane, Directrice Artistique de la joaillerie Dior. Elle invite au conte, à la magie. Quand je la regarde, je vois la terre de loin, les océans, les archipels, les reflets des étoiles sur les flots… Je la vois comme la pierre de la nature par excellence, une pierre tellement liée au féminin qu’elle en devient organique. " Sur les garde-temps - bracelets-bijoux - les nuances de l’opale se retrouvent dans les couleurs des pierres qui sertissent le cadran, la lunette et le bracelet : diamants, émeraudes, rubis, améthystes, saphirs roses, jaunes ou violets, grenats spessartites, tsavorites, démantoïdes, tourmalines Paraïba. Ici, l’opale pivote pour dévoiler un cadran serti de diamants. La collection comprend aussi des bagues, bracelets, colliers et boucles d’oreilles dans lesquels l’opale, au centre, déploie ses reflets sur les diamants sertis qui l’entourent. "On retrouve ici l’esprit de la collection Cher Dior, continue Victoire de Castellane. Mais tout en diamant, car je trouve que c’est une pierre merveilleuse pour mettre en valeur l’opale : elle en renforce l’aspect givré, comme si ses couleurs s’étaient figées dans une goutte d’eau gelée. "

© DIOR HAUTE JOAILLERIE
"Insolence" est le nom de la collection de haute joaillerie et de joaillerie précieuse de Chaumet shootée par Karen Collins et exposée au sein d’une galerie d’art éphémère installée au 12, place Vendôme. Les clichés de la photographe américaine racontent la féminité et la sensualité de cette collection. Hérités des rubans chers à la reine Marie-Antoinette et des guirlandes joaillières de la Belle Époque, les noeuds symbolisent l’attachement affectif et amoureux dans la tradition des bijoux de sentiment. Ici, c'est la rencontre d’un ruban de diamants et d’une cordelette torsadée en or rose, s’enroulant, se nouant et se défaisant.
5 / 7 Chaumet haute joaillerie : collection Insolence, janvier 2017 à Paris

"Insolence" est le nom de la collection de haute joaillerie et de joaillerie précieuse de Chaumet shootée par Karen Collins et exposée au sein d’une galerie d’art éphémère installée au 12, place Vendôme. Les clichés de la photographe américaine racontent la féminité et la sensualité de cette collection. Hérités des rubans chers à la reine Marie-Antoinette et des guirlandes joaillières de la Belle Époque, les noeuds symbolisent l’attachement affectif et amoureux dans la tradition des bijoux de sentiment. Ici, c'est la rencontre d’un ruban de diamants et d’une cordelette torsadée en or rose, s’enroulant, se nouant et se défaisant.

La collection de haute joaillerie Blossom est l’histoire d’une métamorphose, celle de la fleur quadrilobée du Monogram Louis Vuitton. Dans les nouvelles pièces de cette collection, initiée en juillet 2016, la fleur Louis Vuitton se prête à toutes les expérimentations. Toujours la même et pourtant jamais identique, la fleur abstraite se dissipe dans une superposition sophistiquée de techniques joaillières, sculpture, taille, laque et émail « Grand Feu ». Au volume, s’ajoute la fluidité des longues chaînes en onyx noir et diamants.
6 / 7 Vuitton haute joaillerie : collection Blossom, janvier 2017 à Paris

La collection de haute joaillerie Blossom est l’histoire d’une métamorphose, celle de la fleur quadrilobée du Monogram Louis Vuitton. Dans les nouvelles pièces de cette collection, initiée en juillet 2016, la fleur Louis Vuitton se prête à toutes les expérimentations. Toujours la même et pourtant jamais identique, la fleur abstraite se dissipe dans une superposition sophistiquée de techniques joaillières, sculpture, taille, laque et émail « Grand Feu ». Au volume, s’ajoute la fluidité des longues chaînes en onyx noir et diamants.

© VUITTON HAUTE JOAILLERIE
Sortie de l’atelier de la Maison pour la première fois en 1968, la collection Serpent Bohème a traversé les époques et s’est imposée comme un classique Boucheron. Presque 50 ans après son lancement, elle se réinvente en pierres de couleur. Améthyste, citrine, onyx, nacre blanche et lapis-lazuli, les bagues, pendentifs sautoirs et bracelets sertis sur or blanc, jaune ou rose, complétent les créations pavées de diamants de la collection. Petites bagues pavées à empiler, précieuses bagues double têtes, bracelets "statement" pavés, montres joaillières… soit 96 créations. 
7 / 7 Boucheron haute joaillerie : collection Serpent Bohème, janvier 2017

Sortie de l’atelier de la Maison pour la première fois en 1968, la collection Serpent Bohème a traversé les époques et s’est imposée comme un classique Boucheron. Presque 50 ans après son lancement, elle se réinvente en pierres de couleur. Améthyste, citrine, onyx, nacre blanche et lapis-lazuli, les bagues, pendentifs sautoirs et bracelets sertis sur or blanc, jaune ou rose, complétent les créations pavées de diamants de la collection. Petites bagues pavées à empiler, précieuses bagues double têtes, bracelets "statement" pavés, montres joaillières… soit 96 créations. 

© BOUCHERON HAUTE JOAILLERIE

Par Corinne Jeammet

@CocoJeammet

Journaliste, responsable de la rubrique Mode de Culturebox

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