Haute couture : revoir la troisième journée sur les podiums en 5 photos

Mis à jour le 05/07/2017 à 17H54, publié le 05/07/2017 à 17H43

Revoir en images les podiums de la troisième journée de la haute couture : Alexandre Vauthier, Julien Fournier, Chanel, Armani Privé et Ulyana Sergeenko. Voici mes looks préférés.

Alexandre Vauthier a recréé l'atmosphère d'une boîte de nuit, avec boules à facettes, miroirs et sièges en cuir. La musique résonne et ses séductrices avancent, sûres d'elles et sexy. Le mannequin star Bella Hadid ouvre le bal dans un haut noir transparent, une jupe culotte à taille haute et des bottes roses métallisées. Suivent des robes ultra-courtes, ou longues et fendues pour dévoiler les jambes, des tissus lamés, du cuir, pour un vestiaire d'oiseau de nuit chic. 
1 / 6 Alexandre Vauthier haute couture automne-hiver 2017-18, juillet 2017 à Paris

Alexandre Vauthier a recréé l'atmosphère d'une boîte de nuit, avec boules à facettes, miroirs et sièges en cuir. La musique résonne et ses séductrices avancent, sûres d'elles et sexy. Le mannequin star Bella Hadid ouvre le bal dans un haut noir transparent, une jupe culotte à taille haute et des bottes roses métallisées. Suivent des robes ultra-courtes, ou longues et fendues pour dévoiler les jambes, des tissus lamés, du cuir, pour un vestiaire d'oiseau de nuit chic. 

© FRANCOIS GUILLOT / AFP
Pour sa collection intitulée "Parfums de femme", Alexis Mabille décline l'or, les rouges, les nudes, les nuits et les lichens.
2 / 6 Alexis Mabille haute couture automne-hiver 2017-18, juillet 2017 à Paris

Pour sa collection intitulée "Parfums de femme", Alexis Mabille décline l'or, les rouges, les nudes, les nuits et les lichens.

© MATTHEW BROOKES
Pour sa collection "Premier oracle", chez Julien Fournié, la palette de couleurs (nude, noir et or) se décline dans du mohair, du jersey, des dentelles et de la faille de soie. Ici, la féminité est sensuellement célébrée, y compris dans les pièces dépourvues de décolleté et de transparences. C'est d'abord dans la silhouette près du corps que la sensualité est suggérée avec des emmanchures kimonos qui permettent de sculpter le buste tandis qu'ampleurs, volants et quilles se réservent le droit, à partir des hanches, de rythmer la démarche. 
3 / 6 Julien Fournié haute couture automne-hiver 2017-18, juillet 2017 à Paris

Pour sa collection "Premier oracle", chez Julien Fournié, la palette de couleurs (nude, noir et or) se décline dans du mohair, du jersey, des dentelles et de la faille de soie. Ici, la féminité est sensuellement célébrée, y compris dans les pièces dépourvues de décolleté et de transparences. C'est d'abord dans la silhouette près du corps que la sensualité est suggérée avec des emmanchures kimonos qui permettent de sculpter le buste tandis qu'ampleurs, volants et quilles se réservent le droit, à partir des hanches, de rythmer la démarche. 

© ALFONSO JIMENEZ/SHUTTER/SIPA
"Vive Paris!" Karl Lagerfeld a clamé son amour pour sa ville d'adoption en présentant sa haute couture devant une réplique de la tour Eiffel haute de 38 m, avant d'être décoré par la maire Anne Hidalgo. Un thème métallique qui se reflétait dans la collection Chanel, dont toute la première partie était dominée par le gris. Peu à peu cette collection s'orne de plumes, en bouquets multicolores sur des poches de veste, sur des cols. Des plumes jaillissent parfois en haut des manches, hérissées jusqu'aux épaules. Des broderies de perles et sequins recouvrent des robes, tantôt volumineuses, tantôt près du corps, portées avec des cuissardes vernies.... 
4 / 6 Chanel automne-hiver 2017-18, juillet 2017 à Paris

"Vive Paris!" Karl Lagerfeld a clamé son amour pour sa ville d'adoption en présentant sa haute couture devant une réplique de la tour Eiffel haute de 38 m, avant d'être décoré par la maire Anne Hidalgo. Un thème métallique qui se reflétait dans la collection Chanel, dont toute la première partie était dominée par le gris. Peu à peu cette collection s'orne de plumes, en bouquets multicolores sur des poches de veste, sur des cols. Des plumes jaillissent parfois en haut des manches, hérissées jusqu'aux épaules. Des broderies de perles et sequins recouvrent des robes, tantôt volumineuses, tantôt près du corps, portées avec des cuissardes vernies.... 

© PATRICK KOVARIK / AFP
Chez Giorgio Armani Privé, les femmes avancent à petits pas dans leurs robes étroites scintillantes. Elles portent des petits chapeaux noirs à voilettes, une robe dont les broderies de perles bruissent, une jupe longue à sequins noirs, un haut entièrement couvert de plumes échancré dans le dos... Rose et noir dominent la palette de cette collection.

	 
5 / 6 Armani haute couture automne-hiver 2017-18, juillet 2017 à Paris

Chez Giorgio Armani Privé, les femmes avancent à petits pas dans leurs robes étroites scintillantes. Elles portent des petits chapeaux noirs à voilettes, une robe dont les broderies de perles bruissent, une jupe longue à sequins noirs, un haut entièrement couvert de plumes échancré dans le dos... Rose et noir dominent la palette de cette collection.  

© PATRICK KOVARIK / AFP
Ulyana Sergeenko est née au Kazakhstan, alors république de l’Union Soviétique. Elle grandit dans une famille de linguistes et d’intellectuels. Dans le pays de son enfance la mode n’est pas une affaire de commerce international mais de savoir-faire manuel. Le pays abrite des centaines d’ateliers qui perpétuent des techniques anciennes aux secrets jalousement gardés. Installée à Moscou, la créatrice commande ses vêtements dans des ateliers qui travaillent d’après ses dessins. Elle lance sa marque en 2011. Les savoir-faire techniques sont au cœur du travail d'Ulyana Sergeenko qui fait appel à des artisans d’art de la Russie mais aussi d’autres anciennes républiques soviétiques. 
6 / 6 Ulyana Sergeenko haute couture automne-hiver 2017-18, juillet 2017 à Paris

Ulyana Sergeenko est née au Kazakhstan, alors république de l’Union Soviétique. Elle grandit dans une famille de linguistes et d’intellectuels. Dans le pays de son enfance la mode n’est pas une affaire de commerce international mais de savoir-faire manuel. Le pays abrite des centaines d’ateliers qui perpétuent des techniques anciennes aux secrets jalousement gardés. Installée à Moscou, la créatrice commande ses vêtements dans des ateliers qui travaillent d’après ses dessins. Elle lance sa marque en 2011. Les savoir-faire techniques sont au cœur du travail d'Ulyana Sergeenko qui fait appel à des artisans d’art de la Russie mais aussi d’autres anciennes républiques soviétiques. 

© BERTRAND GUAY / AFP

Par Corinne Jeammet

@CocoJeammet

Journaliste, responsable de la rubrique Mode de Culturebox

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